Bonsoir
Sonnez trompettes, résonnez tambours
Voici le jour de l'inauguration de mon blog

Permettez moi de vous présenter la "cause" de ma passion pour ce terrible événement que fût la première guerre mondiale.
Lucien Bessonneau, modeste maçon parisien originaire de l'Indre, comme bien d'autres, partit un jour ensoleillé de début août 1914. Et comme bien d'autres, il ne devait jamais revenir.
Etant le seul mort de la famille, dans ce sinistre conflit, il avait pour moi une aura de mystère, Aucun monument aux morts ne porte son nom. La tradition familiale le disait mort à Verdun, mais personne ne pouvait m'en dire plus. Seules quelques photos de son service à Tours au 66e RI et deux lettres malhabiles à mon arrière grand-mère constituaient la trace que j'avais de lui.
Depuis pas mal d'années je me faisais généalogiste, mais lassé de compiler des listes de noms, il y a quelques temps je décidai de connaître le fin mot de l'histoire. Une visite au CARAN me permit de connaître les infos tant recherchées.

Lucien Jean Baptiste Bessonneau était disparu corps et âme le 3 décembre 1914 au sein du 290e RI, dans la boue des Flandres, à Zonnebeke plus précisément.

L'envie d'en apprendre plus me poussa à dévorer de nombreux ouvrages et à découvrir un conflit que je croyais connaître. De fil en aiguille, je m'intéressais donc aux régiments d'infanterie du département de l'Indre.

Sa fiche sur "Mémoires des Hommes"