20 janvier 2016

90e RI Somme, 6 novembre 1916, une confusion qui aurait pu être fatale.

Concentré sur le nouveau blog concernant les soldats du département, je peine à trouver du temps pour répondre aux mails en attente et à alimenter ce blog ci. Histoire de ne pas vous abandonner, voici un petit rapport très intéressant trouvé au SHD par Alain Malinowski, historien et grand "fouilleur" d'archives. Voici donc le rapport en question tel qu'Alain le diffusa en 2005 sur le forum Pages1418 (Entre les lignes) - Le message d'origine d'Alain n'est plus accessible.

 

Aux armées le 10 novembre 1916
Rapport du chef d’escadron Breant commandant le 1er bataillon du 90e R.I. relatif à un incident survenu au cours de la nuit du 6 au 7 novembre 1916.
9e CA ; 17e division; 33e brigade; 90e R.I.
 
Au cours de la nuit du 6 au 7 novembre, la 2e compagnie se portait en avant du boqueteau (point 0505) dans la partie du terrain où la 17e D.I. se reliait avec la 18e.
Pendant le mouvement en avant, une demi-section commandée par le sergent-fourrier Aubron dépasse légèrement la ligne à atteindre et tomba sur une tranchée allemande occupée. Les Allemands se rendirent sans combattre et le sergent-fourrier Aubron les ramena, mais il obliqua à gauche et se présenta devant le front d’une section de la 1ère compagnie commandée par le sous-lieutenant Caillou.
Un sous-officier, le sergent Maerten, apercevant le groupe, et reconnaissant très nettement les uniformes des Allemands, ne sachant pas que ceux-ci étaient accompagnés, leur cria :”camarades” en leur faisant signe de lever les bras. Brusquement, les huit hommes qui étaient en tête firent demi-tour.
Le sergent et quelques hommes qui étaient près de lui voyant les boches s’enfuir, tirèrent dans leur direction, le sergent-fourrier Aubron cria alors :”Ne tirez pas, nous sommes des Français qui ramenons des Boches!” Le feu cessa, mais les Allemands avaient disparu à l’exception de cinq.
Il résulte des déclarations du sous-lieutenant Caillou qu’il n’y a eu aucun affolement, mais que le sergent Maerten et ses hommes étaient en première ligne, avaient réellement cru se trouver en présence d’une patrouille ou d’une reconnaissance ennemie égarée.
Cette erreur, au dire du sous-lieutenant Caillou dont le sang-froid s’est affirmé dans ces périodes de combat, est explicable, attendu que les Allemands formaient un groupe suffisant pour que les uniformes français fussent, pour ainsi dire, cachés par les uniformes allemands.
Le sergent Maerten, sous-officier grenadier, a donné maintes preuves d’énergie qui excluent l’idée d’affolement.
Signé : Breant
Vu et transmis :
Il y a là un incident de guerre regrettable mais qui ne me paraît mériter aucune sanction.
Le sergent Maerten, sous-officier grenadier du bataillon est connu pour son courage. Quant au sous-lieutenant Caillou nouvellement arrivé au régiment, il s’est fait remarquer par son sang-froid au cours de cette période.
P.C. le 11 novembre 1916
Le lieutenant-colonel Jumelle commandant le 90e RI.
De l’enquête exposée ci-dessus et dont les résultats sont conformes aux faits dont il m’a été rendu compte, il résulte, à mes yeux que dans des circonstances infiniment difficiles, des gradés du 90e R.I. se sont employés avec audace et énergie. Une erreur regrettable s’est produite, on ne peut le nier, mais on ne saurait accuser d’affolement aucun gradé responsable. Chacun a cherché à s’employer au-delà de son devoir et a dignement porté le poids des responsabilités qui lui incombe.
L’honneur au régiment n’y a rien perdu, au contraire.
Signé : le général Lasson commandant la 33e brigade, PC le 11 novembre 1916.

 

Le JMO du régiment signale que "Huit prisonniers du 105e RI ont été faits dans la nuit", mais il arrête là la mention des faits, il omet de signaler que 3 s'échappèrent dans la confusion. Pour découvrir les faits de la journée et une superbe carte du secteur (page suivante) , on pourra lire le JMO sur le site Mémoires des Hommes

Capture
Sources carte JMO 90eRI - Service Historique de la Défense - Mémoires des Hommes

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13 décembre 2015

Les soldats de l'Indre 1914-1918

Depuis plusieurs jours, j'ai entrepris de créer un nouveau blog complémentaire de celui-ci afin de présenter la liste des soldats indriens définie dans le message "Combien de soldats de l’Indre sont morts pendant le conflit 1914/1918?"

Bien évidemment cela se fera dans la durée jusqu'en 1918, voir au delà, car le nombre impose de faire cela fiche par fiche. Je vous propose donc de découvrir le nouveau blog consacré aux Soldats de l'Indre, au fil des jours qui passent, il y a 100 ans.

http://indre1418soldats.canalblog.com/

Capture

Pour l'instant, seuls les soldats de 1914 et 1915 sont saisis (lettre D en cours). Patience.

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25 novembre 2015

Issoudun, cantons Sud et Nord - Hommage aux Poilus tombés au champ d'Honneur (1914)

Il est des parutions locales dont je me plais à relayer la parution:
L'année dernière, nous avions eu l'imposant "Monuments de l'arrondissement du Blanc" qui avait été édité par "Les amis du Blanc". Cette année, Les "Amis du vieil Issoudun" nous gâtent avec ce qui s'annonce comme le premier tome d'une série à venir:

"Hommage aux Poilus tombés au champ d'Honneur en 1914"
Cantons Issoudun Nord et Issoudun Sud

Vierzon 006

Il s'agit d'un hommage rendu aux soldats des cantons Issoudun Nord et Issoudun Sud tombés en cette année de début du conflit. L'ouvrage commence par une très intéressante liste des unités concernées, ensuite nous retrouvons un lexique illustré autour des thèmes de cette année 1914 (Artillerie, Mitrailleurs, Hopital, Aérostier, Blessés ... )Au fil des pages, il est possible de découvrir le témoignage de Paul Marteau qui combattit au sein du 95e Régiment d'Infanterie. Ayant reçu l'ouvrage ce matin, je n'ai pas eu le temps que de le parcourir brièvement. Il ne s'agit pas d'un "journal de tranchées", mais d'un texte écrit après le conflit, en tout cas intéressant à lire et prometteur.

La liste des soldats tombés en 1914 est donné au fil des pages, mais aussi par unités, ce qui sera intéressant pour les recoupements avec mes bases personnelles des soldats indriens.

Tout en le feuilletant, j'ai le plaisir de voir que le blog Indre1418 a servi d'inspiration pour la rédaction de ce livre, même s'il n'est pas "sourcé" en fin d'ouvrage.

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01 novembre 2015

Velles, Maron, Rivarennes (36) - Hommage à nos Poilus (Réactualisé 01/11/2015)

Tous les ans, la période allant des congés de Toussaint au 11 novembre est une période propice à la Mémoire.

Après Velles et Maron, je rajoute l'affiche concernant l'exposition de Rivarennes.

CaptureJCh1

Je profite de ce message pour signaler une autre expo dans le département, à laquelle je vous convie:Capture

CaptureVelles

Je n'ai pu être présent pour l'inauguration de l'exposition de Velles, mais je suis passé quelques jours plus tôt. Une bien belle expo avec de pièces très intéressantes. J'y ai découvert des points qui étaient, pour moi, restés dans l'ombre. Notamment concernant la présence de soldats russes affectés dans le secteur après les mutineries de La Courtine (Je comprends mieux la présence de la plaque de ceinturon que j'avais trouvé dans un vieux tas de ferailles à Malicornay, il y quelques années. J'ai aussi particulièrement apprécié le travail des enfants de Velles qui ont été mis à contribution, mais là, c'est mon regard professionnel :-)

Grande

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08 octobre 2015

Histoire et généalogie - Exposition à Lucay le Male

La Société de Généalogie du bas-Berry organise sa réunion annuelle autour de laquelle une exposition est organisée. Cette année, l'exposition se tiendra à Lucay de Male et outre la généalogie, les poilus de Lucay seront à l'honneur.

Entrée libre et gratuite les dimanche 11 et lundi 12 octobre à la Salle des Fêtes.

 

CaptureJC

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25 septembre 2015

25 septembre 1915, "In Memoriam" Ludovic Buchenet.

En ce 25 septembre 2015, je ne peux m'empêcher de quitter les soldats du département de l'Indre dont j'ai déjà traité plusieurs fois le triste anniversaire et de m'intéresser à l'arrière grand-père de mon amie Mireille.

J'ai donc une pensée pour Ludovic Buchenet, un marsouin de Brest qui termina sa vie à Souain en ce 25 septembre 1915, lors des offensives de Champagne, au sein du 52e RIC en tant que Sergent-Major.

Né le 14 décembre 1878 à Brest de feu Ludovic Catherine et de Jeanne Coloigner, lors du recensement, il déclare la profession d'employé.
Dans le cadre de son service militaire, il est affecté au sein du 2e régiment d'artillerie de Marine, le 5 octobre 1898, et est alors 2e Canonnier servant. Il passe brigadier en 1899  et  participe aux campagnes de Madagascar et du Soudan. Il sera d'ailleurs médiallé de ces 2 expéditions. Il est libéré du service actif en 1903.
En 1905, il décide de s'engager mais cette fois au 6e Régiment d'Infanterie Coloniale, repartant alors au bas de l'échelon militaire. Il passe 1ère classe en 1904, caporal en 1905, caporal-fourrier en 1906. En décembre 1906, il est affecté au 2e Régiment de Tirailleurs Sénégalais. Il renouvelle alors son engagement.

En 1909, il passe au 6e Colonial. En parallèle, le 11 décembre 1909 à Brest, il épouse Anne Godec.

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Anne Godec et le sergent Ludovic Buchenet


Il devient sergent-fourrier en 1910 puis sergent en 1911. Cette même année 1911, il passe au 1er régiment de tirailleurs malgaches puis au Bataillon Sénégalais en 1912.

1911 est aussi l'année de naissance de sa fille Lucienne, à Brest. Sa femme est donc restée en métropole.

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Anne Buchenet née Godec et Lucienne


En 1913, de retour en Métropole, il se voit être affecté au 2e Colonial. Du fait de la fin de son engagement, il est libéré le 11 avril 1914.

Devenu civil, le 3 aout 1914, il est mobilisé au 2e Colonial et est nommé Sergent-fourrier le 17 aout 1914. Le 2 mai 1915 obtient le grade de Sergent-Major. Le 4 mai 1915, il passe au 2e Bataillon mixte de marche (aussi nommé 2e Régiment mixte Colonial). Dans la foulée, ce bataillon devient le 52e Régiment d'Infanterie Coloniale. Il suit alors le parcours de ce régiment.
Le 25 septembre 1915, au sein donc du 52e RIC, il tombe dans le secteur de Souain (Marne).

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Ludovic Buchenet
(Cliché pris en 1915- Tenue bleu horizon)

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Le 52e RIC faisait partie de la 10e Division d'nfanterie Coloniale qui menait le combat sur l'attaque de l'ouset de la Butte de Souain et l'Est de la ferme de Navarrin, le coeur de l'offensive. La 10e DIC, le 25 septembre 1915, enleva la 1ère ligne ennemie.
Le corps de Ludovic ne fut jamais retrouvé et repose donc toujours en Champagne. Peut-être repose-t-il à la Nécropole de Souain - La Crouée. Plus de 30700 corps français reposent dans cette nécropole. 9000 corps ont pu être identifiés et sont inhumés en sépultures individuelles. Les quelques 21000 autres soldats sont regroupés au sein de 8 ossuaires.

Souain La Crouee

 

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13 septembre 2015

1 femme, 21 Morts pour la France ou les liens familiaux entre les poilus de Nuret le Ferron (36)

Il s'agit là d'un article un peu spécial. Il n'a pas été écrit par l'auteur habituel, mais par un autre "14-18 phile" du département. Je veux parler de Didier Bléron, un passionné qui effectue un remarquable travail de Mémoire au sein de sa commune ( "Les oubliés de Nuret le Ferron" )

Ce dernier m'a récemment proposé de me transmettre un article qu'il avait rédigé pour le bulletin municipal de sa commune. Rien que pour l'intention, je le remercie. Mais je le remercie encore plus pour la qualité de la recherche effectuée et pour l'originalité de sa recherche:

Etablir un lien entre les différents soldats inscrits sur le monument aux morts communal.

Je ne reprends ici que la première partie de son article qui nous dévoile des aspects intéressants sur les relations sociales et familiales d'une communauté villageoise, au sein d'une petite commune rurale de l'ouest du département de l'Indre.

Je lui laisse donc le crayon:

 

Voici une étude, non exhaustive, sur les liens familiaux entre les morts pour la France de la première guerre mondiale, de Nuret-le-Ferron et des environs.

L’idée m’en est venue lors d’une conversation avec Monsieur Pierre REMÉRAND, lors de la cérémonie du 11 novembre 2014, devant l’exposition des biographies des poilus de la commune ferronnaise morts pendant le conflit.

Prenons l’exemple de Louise MOMOT, comme suggéré par Monsieur REMÉRAND. Cette jeune femme, mariée à la veille de ses 21 ans, huit mois avant la déclaration de la guerre, a perdu en 14-18 son époux, le frère de celui-ci, trois des beaux-frères du frère de son mari, dont des jumeaux, trois de ses frères, le mari d’une de ses sœurs, le mari et le beau-frère de deux des sœurs de son époux, un de ses cousins et le cousin de celui-ci, ainsi qu’un cousin de son époux. De plus elle se remarie en 1921 avec le frère de deux autres jeunes inscrits sur le monument aux morts de Nuret-le-Ferron. En élargissant les liens de parentés des uns et des autres, nous arrivons au nombre de vingt et un morts pour la France dans l’entourage de Louise.

DidierBleron_MariageMOMOT_1
Pierre MÉRIOT [01] et Louise MOMOT lors de leur mariage

Voyons tout cela dans le détail, avec l’aide visuelle de l’arbre généalogique ci-dessous.

DidierBleron_ArbreGeneaMOMOT_1

Les liens familiaux à partir de Louise MOMOT:

(Chaque mort pour la France est rattaché à un numéro, du style [01], afin de mieux se repérer dans cette énumération et dans l’arbre généalogique ci-dessus et dans le texte ci-dessous.)

Louise MOMOT, née le 18 décembre 1892 à Nuret-le-Ferron, épouse le 2 décembre 1913 Pierre MÉRIOT [01], tué à l’ennemi le 25 septembre 1915 à Wailly (62).

Celui-ci  est  le  frère  de  Louis  MÉRIOT  [02], disparu au combat le 6 novembre 1914 à Zonnebeke (Belgique) et époux de Léontine Valentine GAUTRON, sœur de Louis Aurélien GAUTRON [14], de Jean Baptiste GAUTRON [12] et de Louis Gaston GAUTRON [13], tous les trois morts pour la France et cités plus loin. Pierre MÉRIOT [01] a également pour sœurs Marie Louise MÉRIOT, qui a épousé Louis Aurélien GAUTRON [14], et Joséphine MÉRIOT, épouse d’Eugène Octave BRUNET, lui-même frère de François BRUNET [03], tué à l’ennemi le 27 avril 1918 à Renningelst (89).

Louise MOMOT épouse en secondes noces le 9 avril 1921, Louis BERTHOMMIER, frère de Georges BERTHOMMIER [04], décédé de ses blessures de guerre le 1er mai 1916 à Ville-sur-Coussances (55), et de Rémi BERTHOMMIER [05], tué à l’ennemi le 12 août 1916 à Cléry-sur-Somme (80).

Elle a aussi trois frères qui font partie de cette triste liste :

Georges MOMOT [06], décédé en captivité de ses blessures de guerre le 24 avril 1915 à Gardelegen (Allemagne) et marié à Louise MOREAU, la sœur de Joséphine MOREAU épouse de Louis Gaston GAUTRON [13] ;

Adrien MOMOT [07], décédé le 2 décembre 1916 à son domicile de Nuret-le-Ferron des suites d’une maladie contractée au service ;

Céleste MOMOT [08], décédé de ses blessures de guerre le 26 février 1916 à Bras-sur-Meuse (55).

Louise MOMOT a également été touchée du côté de sa sœur, Marthe MOMOT, qui est l’épouse d’Olivier PERRIN [09], décédé le 24 avril 1915 à Thouars (79) des suites d’une maladie contractée au service.

Par sa mère, Joséphine CELESTE, elle est la cousine de Louis PINÇON [10], décédé de ses blessures de guerre le 9 septembre 1914 à Linthelles (51), lui-même petit-cousin d’Alexandre PINÇON [11], tué à l’ennemi le 17 décembre 1914 à Potyze (Belgique).

Revenons à la fratrie GAUTRON, qui était composée de :

Jean Baptiste GAUTRON [12], tué à l’ennemi le 5 avril 1918 à Rouvrel (80) ;

Louis Gaston GAUTRON [13], jumeau du précédent, décédé de ses blessures de guerre le 29 octobre 1914 sur le navire-hôpital La Bretagne, entre Dunkerque(59) et Cherbourg (50), époux de Joséphine MOREAU, la sœur de Louise Moreau, épouse de Georges MOMOT [06] ;

Louis Aurélien GAUTRON [14], disparu au combat le 6 novembre 1914 à Zillebeke (Belgique), marié avec Marie Louise MÉRIOT, sœur de Pierre MÉRIOT [01] et de Louis MÉRIOT [02] ;

Léontine GAUTRON, épouse de LOUIS MÉRIOT [02].

Pierre MÉRIOT [01] est, par son père, le cousin de Léon GIRAULT [15], tué à l’ennemi le 8 novembre 1916 à Ablaincourt-Pressoir (80), lui-même frère de Jean Baptiste GIRAULT, époux de Léonie COTINIÈRE, sœur de Marie COTINIÈRE qui a épousé Philippe NUHANT [16], décédé de ses blessures de guerre le 29 octobre 1915 à Amiens (80). Philippe NUHANT [16] a pour frère Fernand NUHANT [17], décédé le 15 mai 1917 à Dinan (22) des suites d’une maladie contractée au service, mari de Joséphine MARGOUX, la sœur de Désiré MARGOUX [18], décédé en captivité le 5 décembre 1918 à Vorbeck (Allemagne) des suites d’une maladie contractée au service. Marie et Léonie COTINIÈRE sont les cousines de Louis COTINIÈRE [19], décédé de ses blessures de guerre le 9 septembre 1914 à Montereau (77).

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Léon GIRAULT [15]   -   Désiré MARGOUX [18]

Alexandre PINÇON [13] est le frère d’Henriette PINÇON qui a épousé Alexandre LABEL, frère d’Alphonse LABEL [20], tué à l’ennemi le 22 août 1914 à Signeulx (Belgique). Ce dernier est le cousin de Jules LABELLE [21], décédé le 5 août 1917 à son domicile de Nuret-le-Ferron des suites d’une maladie contractée au service.

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Drapeau des conscrits de la classe 1911 sur lequel sont inscrits Jules LABELLE [21] et Alexandre PINÇON [11]


Index des soldats Morts pour la France:

[01] Pierre Alexandre MERIOT, né le 15 septembre 1888 à Nuret-le-Ferron, mort à 27 ans (68e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[02] Louis MERIOT, né le 13 novembre 1885 à Nuret-le-Ferron, mort à 28 ans (268eRI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[03] François BRUNET, né le 8 décembre 1893 à Thenay, mort à 24 ans (156e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[04] Georges BERTHOMMIER, né le 6 mars 1889 à Nuret-le-Ferron, mort à 27 ans (68e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[05] Rémi BERTHOMMIER, né le 26 juin 1892 à Nuret-le-Ferron, mort à 24 ans (170e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[06] Georges MOMOT, né le 14 décembre 1886 à Nuret-le-Ferron, mort à 28 ans (268e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[07] Adrien MOMOT, né le 21 août 1990 à Nuret-le-Ferron, mort à 26 ans (268e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[08] Céleste MOMOT, né le 26 janvier 1894 à Nuret-le-Ferron, mort à 22 ans (10e RG) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[09] Olivier PERRIN, né le 8 octobre 1889 à Oulches, mort à 25 ans (9e SIM) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[10] Louis PINÇON, né le 6 juin 1893 à Nuret-le-Ferron, mort à 21 ans (90e RI) et inscrit sur le monument de Thenay.

[11] Alexandre PINÇON, né le 28 septembre 1891 à Nuret-le-Ferron, mort à 23 ans (68e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[12] Jean-Baptiste GAUTRON, né le 5 octobre 1884 à Luzeret, mort à 33 ans (268e RI) et inscrit sur le monument de Neuillay-les-Bois.

[13] Louis Gaston GAUTRON, né le 5 octobre 1884 à Luzeret, mort à 30 ans (268e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[14] Louis Aurélien GAUTRON, né le 1er décembre 1885 à Luzeret, mort à 28 ans (268e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[15] Léon Alexandre GIRAULT, né le 19 juin 1895 à Nuret-le-Ferron, mort à 21 ans (1er RZ) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[16] Philippe NUHANT, né le 6 avril 1880 à Ciron, mort à 35 ans (268e RI) et inscrit sur le monument de Thenay.

[17] Fernand NUHANT, né le 27 décembre 1883 à Ciron, mort à 33 ans (2e RA Colo) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[18] Désiré MARGOUX [18], né le 2 mars 1890 à Chasseneuil, mort à 28 ans (66e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[19] Louis COTINIÈRE [19], né le 7 février 1890 à Chitray, mort à 24 ans (44e BCP) et inscrit sur le monument de Rivarennes.

[20] Alphonse LABEL [20], né le 24 décembre 1892 à Nuret-le-Ferron, mort à 21 ans (113e RI) et inscrit sur le monument de Nuret-le-Ferron.

[21] Jules LABELLE [21], né le 5 novembre 1891 à Nuret-le-Ferron, mort à 25 ans (32e RI) et inscrit sur le monument du Nuret-le-Ferron.

 

Dans l'index ci-dessus, les numéros d'unités ont été rajoutés par l'auteur principal du blog, car il nous a semblé significatif de signaler que sur 21 noms, 12 ont un lien avec les unités du département et surtout que 10 d'entre eux étaient affectés soit au 68e ou au 268e RI, les régiments du Blanc, la sous-préfecture et ville de garnison située à moins de 35 kilomètres. Pour rappel, la commune de Nuret dépend de l'arrondissement du Blanc.

Un très grand merci à Didier Bléron pour sa disponibilité et la confiance qu'il me fait.

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08 septembre 2015

Lettres U et V

 Logo1418

 

Lettre U

68e RI

 URBAIN Prosper

 

Lettre V

 68e RI

VACHER Albert - VACHER Joseph - VAILLANT Georges - VALADE Alphonse - VALENTIN Theophile - VALLAT Emile - VALLEE Anatole - VALLET Rene - VANBESIEN Eugene - VANDERCRUYSSEN Edmond - VANDERQUAND Rene - VANOVERBERGHE Alphonse - VANTREPOTTE Leon - VAREILLE Marcel - VARENNE Andre - VARENNE Frederic - VARIN Auguste - VAROQUIER Juste - VASLIN Georges - VASSEUR Julien - VAUGELAS (de) Vincent - VAUVY Louis - VAVASSEUR Charles - VAY Alexandre - VAZEREAU Auguste - VEAU Leon - VEAUVY Jean - VEAUVY Louis - VEDRINE Edouard - VELLUE Leon - VELLUET Louis - VENAULT Eugene - VENDE Alfred - VENDIER Leonce - VENENCIE Elie - VEPIERRE Achille - VERBOIS Jean - VERGEZ Thomas - VERGNAUD Georges - VERGNAUD Henri - VERGNAULT Jacques - VERGNE Albert - VERGONZEANNE Jean - VERHOYE Ernest - VERMOREL Jean - VERNA Abel - VERNEUILLE Octave - VERON Joseph - VERRECHIA Pietro - VERRIER Constant - VERRIER Georges - VERRIER Jules - VERRIER Louis - VERRY Georges - VEYRIRAS Francois - VIALE Germain - VIAU Armand - VIAU Ernest - VIAU Paul - VIAUD Francois - VIAUD Marius - VIAUD Valentin - VIAULT Antoine - VIAULT Firmin - VIAULT Louis - VIAULT Roger - VICARIO Virginie - VIDAL Arthur - VIDAL Louis - VIEILLARD Jean - VIGEANT Auguste - VIGET Edouard - VIGIER Charles - VIGIER Henri - VIGLIONE Laurent - VIGNA Constant - VIGNALE Henri - VIGNAUD Henri - VIGNAUD Louis - VIGNER Francois - VILCOT Felicien - VILET Leon - VILLAIN Raoul - VILLAUME Pierre - VILLECHABROLLE (de) Raymond - VILLECHANOUX Abel - VILLEDIEU Victor - VILLEFOURCEIX Pierre - VILLENEUVE Jean - VILLERET Joseph - VINATIER Octave - VINCENT Antonin - VINCENT Edouard - VINCENT Louis - VIOLET Marcel - VIOLLEAU Fernand - VIOT Clement - VIOT Jean - VIOT Maurice - VIOUX Louis - VIOVIS Jean - VIROLEAU Arthur - VIROLEAU Camille - VIRON Rene - VITAL Charles - VIVIER Clement - VIVIER Etienne - VIVION Eugene - VOET Alfred - VOLLEAU Maurice - VOIRY Arsene - VOISIN Henri - VUS Joannes

 

90e RI

VACHER Alcide - VACHET Louis - VADCARD Jules - VADECARD Celestin - VADOT Gustave - VAILLANT Albert - VAILLANT Henri - VAILLANT Julien - VAILLANT Louis - VAILLAUD Emile - VALADEAU Henri - VALADON Leon - VALATRON Octave - VALET Maurice - VALIERE Francois - VALIN Eugene - VALLEE Albert - VALLEE Francois - VALOIS Fernand - VALTON Georges - VANNIER Louis - VAREILLE Antoine - VAS Louis - VASSEUR Paul - VATEL Gustave - VATEL Marcel - VAUBRY Louis - VAUDRON Robert - VAUGELAS (de) Vincent - VAUZELLE Jean - VAY Henri - VEDIS Eugene - VEILLON Armand - VEILLON Francois - VENAULT Paul - VENEVIER Armand - VERBOIS Celestin - VERDEYME Leon - VERDUN Philippe - VERETOUT Paul - VERGER Leonard - VERGNAUD Baptiste - VERGNAUD Jean - VERGNAUD Louis - VERGNAUD Paul - VERGNE Georges - VERGNE Louis - VERNA Maurice - VERNAUDON Martin - VERON Joseph - VERON Louis - VERRIER Louis - VERRY Emile - VERSAVAUD Jean - VERVANT Marcel - VETAUX Germain - VEZINAT Frederic - VIAL Etienne - VIDAL Abel - VIDAL Charles - VIDAL Louis - VIEMONT Maurice - VIGIER Albert - VIGNANE Andre - VIGNAUD Francois - VIGNAULT Eugene - VIGNEAULT Pierre - VIGNERON Pierre - VIGNEROUX Francois - VILATTE Jules - VILLADIER Henri - VILLAIN Alfred - VILLAIN Emile - VILLAIN Georges - VILLARS Michel - VILLAUDIERE Gustave - VILLEBASSE Theophile - VILLECHABROLLE (de) Raymond - VILLECHALANE Jean - VILLEMONAIS Jean - VILLEMONT Eugene - VILLEMONT Fernand - VILLEMONT Maxime - VILLEMONTEIX Leonard - VILLENEUVE Alphonse - VILLENEUVE Celestin - VILLENEUVE Sylvain - VILLERET Denis - VILLERET Joseph - VILLERET Marcel - VILLESANGE Jean - VILLOING Charles - VIMONT Leon - VINATIER Rene - VINCENT Aimable - VINCENT Desire - VINCENT Henri - VINCENT Jean - VINCENT Joseph - VIOLET Gabriel - VIOLLEAU Ferdinand - VIOLLETTE Emilien - VION Eleonor - VIOT Alphonse - VIOT Joseph - VIOU Louis - VIOVY Eugene - VIRARD Ernest - VIREVIALLE Henri - VIVET Julien - VIVIER Floribert - VOIRET Antoine - VOISARD Gabriel - VOISIN Alfred - VOISIN Camille - VOISIN Georges - VOISIN Georges - VOISIN Henri - VOUILLE Louis - VOYER Henri - VRIGNAUD Pierre - VRIGNON Eugene - VRILLAC Eugene

 

268e RI

VAESREN Marcel - VAL Bernard - VALETTE Louis - VALLEE Fernand - VALLET Ernest - VALLET Fernand - VANY Henri - VASH Emile - VAUGELADE Emile - VENIN Baptiste - VERGET Constant - VERGNAUD Jean - VERGNAUD Jean - VERGNOLLE Henri - VERNA Victor - VERVIN Jules - VIAUX Rene - VIDAULT Frederic - VIGNAULT Albert - VIGNAULT Alphonse - VIGNAULT Emile - VIGNER François - VIGNERON Baptiste - VIGNIER Elie - VIGNIER Joseph - VIGUER Elie - VILLEGER Antoine - VILLENEUVE Eugene - VILLERET Louis - VILLERET Pierre - VILLIERS Eugene - VINCENT Louis - VINCENT Louis - VIOT Samuel - VIROLLEAU Alfred - VITEAU Honore - VIVIANT Alphonse - VIXXE Jean - VOISIN Felix - VOISIN Joseph - VOUDON Joseph - VOYER Eugene

 

290e RI

VALEIX Maxime - VALET Antheme - VALLET Francois - VALLOIS Antonin - VANDIER Clement - VAREILLE Jean - VASLET Armand - VAUBRY Louis - VEILLAT Jules - VEILLON Georges - VERDIER Charles - VERDIER Clovis - VERGNE Maurice - VERNET Louis - VERRET Gabriel - VETEAULT Gaston - VIAUD Denis - VIAUD Henri - VIDARD Louis - VIGNAIS Georges - VIGNAUD Georges - VILAIN Lucien - VILARMET Remon - VILLEMONAIS Andre - VILLEMONT Rene - VILLENEUVE Henri - VILLENEUVE Louis - VILLENEUVE Paul - VILLENEUVE Pierre - VILLERET Jean - VILLESANGE Jean - VILOTTE Louis - VINCENT Eugene - VINCENT Eugene - VINCENT Pierre - VINCON Eugene - VOILLOT Pierre

 

65e RIT

 VALANTIN Paul - VIROULAUD Elie

 

66e RIT

VAILLANT Albert - VALONNE Marc - VAN DYK Charles - VANIER Gaston - VARVOU Jean - VASSEUX Leon - VAUGIN Ernest - VAUGIS Georges - VERNA Desire - VERRIAC Jean - VERRON Alberic - VILLERET de la MOTTE Endrien

 

Retrouvez l'alphabet du Monument aux Morts des régiments de l'Indre en cliquant ICI

02 septembre 2015

L'Indre à l'épreuve de la Grande Guerre - Parution du catalogue d'exposition

Retour de vacances, je commence doucement à me réapproprier le blog et commence dès ce message à vous faire part d'une nouvelle publication qui me tient à coeur. Ultérieurement, je vous ferais part de mes découvertes estivales.

En 2014, année du début du Centenaire 1914/1918, nous eûmes la possibilité de découvrir une exposition liée au conflit qui fut montée à Eguzon puis à Châteauroux.
Pour ses organisateurs, le défi d’une telle exposition fut de rendre compte de ce conflit, alors que l’Indre fut un département dit de « l'arrière ». Ce qui au départ put sembler être une gageure tant le lien avec ce même conflit pouvait de prime abord sembler être ténu, se transforma en coup de maitre.

En Bas-Berry, point de tranchées, de bombardements, mais au final une foultitude de souvenirs, d’objets, de mémoires familiales encore imprégnées, endeuillées par les conséquences de ce que l’on appela la Grande Guerre.
Ce Centenaire permit aux citoyens du département de se sentir impliqués, de participer, chacun suivant ses moyens, ses trésors trouvés dans les vieux tiroirs.
Avec le recul, il est maintenant certain que la participation et l’adhésion dépassèrent les attentes des organisateurs. Suite à cette exposition, il devint rapidement évident qu’il fallait profiter de ce moment pour numériser, inventorier les souvenirs ressortis des vieilles malles.

Le Musée de la Vallée de la Creuse, l’ASPHARESD (Association pour la sauvegarde du patrimoine historique et archéologique de la région d'Éguzon et du Sud du Département) ont donc entrepris ce travail et publient maintenant le résultat de cette collecte qui servit de support pour l’exposition, sous la forme d’un catalogue et ceci sous l’égide du Comité national du Centenaire 14/18.

 

Je profite donc de ce message pour vous annoncer la publication de ce catalogue qui est disponible au « Musée de la Vallée de la Creuse » à Eguzon (36).

couverture catalogue expo 1

"L’Indre à l’épreuve de la Grande Guerre" – Editions Points d’AEncrage
144 pages, dont 72 en couleurs.

 

couverture catalogue expo 2

 

Il est possible de se procurer ce catalogue auprès du « Musée de la vallée de la Creuse » :

  • Directement à la boutique du « Musée de la vallée de la Creuse » : 20 €uros
  • Par correspondance, en contactant le Musée et en prévoyant 7,25 €uros de port.

 

Musée De Le Vallée De La Creuse
2 Route de la Gare, 36270 Éguzon-Chantôme

Téléphone : 02 54 47 47 75

 

03 juillet 2015

Les Robert de Beauchamp à Château-Guillaume

Les vacances arrivent, le blog est donc mis en période de quasi repos. J'essaierai de faire quelques messages, au gré des humeurs.
Comme à mon habitude, je me prépare toujours des objectifs de visite lors de mes séjours indriens. Si l'exposition sur la "libération de l'Indre en 1944" du musée de la vallée de la Creuse est au programme, je tiens à signaler une sujet de visite auquel l'ami Jérôme (Il se reconnaitra, il travaille aux archives départementales de l'Indre) m'a transmis des informations très intéressantes:

Dans le cadre du centenaire 1914-2014, les actuels propriétaires de "Château-Guillaume" à Lignac ont choisi de consacrer une exposition à trois frères décédés durant le conflit : Hubert, Jean et Louis Robert de Beauchamp.
Ces hommes, militaires, étaient originaires de Château Guillaume, entre Lignac et Bélâbre dans le sud de l'Indre.

Un espace à l'intérieur du château, dans le circuit de visite leur est donc consacré. Des lettres, des photos, des objets ayant appartenus aux trois frères sont exposés.
Deux des trois frères étaient aviateurs. L'un, le capitaine Louis Robert de Beauchamp fut élève de l'École militaire de Saint-Cyr en 1910, il en est sorti officier de cavalerie et passe son brevet de pilote militaire en 1912. Au début de la guerre, Louis Robert de Beauchamp est nommé commandant de l'escadrille n° 23 sur le front de l'Est. Il a sous ses ordres entre autres, le célèbre Roland Garros. En juillet 1916, il avait trois avions et un drachen abattus à son actif, ainsi que deux raids de bombardement sur Essen et Munich. Il est abattu en vol le 7 décembre 1916.

G A 2

 
L'exposition est visible jusqu'en septembre, chaque après-midi au château de Château-Guillaume.
J'en profiterai pour visiter ce superbe château qu'est "Château-Guillaume".
http://www.berryprovince.com/visiter-et-profiter/histoire-et-savoir/chateau-guillaume-lignac

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Posté par Indre1418 à 08:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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