18 novembre 2013

Vierzon, une visite pour comprendre

Aujourd'hui, les élèves de la classe de 4e SEGPA du collège Fernand Léger avaient rendez-vous avec moi, en centre-ville de Vierzon. Alors qu'ils me connaissent comme "professeur d'atelier", aujourd'hui, ils me rencontraient comme "guide historique". Sacré défi, d'autant que c'est une première pour moi.

Ce matin, donc, nous avons visité le square Lucien Beaufrère qui se trouve entre Yèvres et Canal du Berry. Malgré une météo quelque peu froide et humide, nous avons fait le tour de l'histoire de ce square et du monument aux morts (pacifiste) s'y trouvant. Nous aurons l'occasion de revenir sur le sujet, avec eux, en cours.

Vierzon 007_1

Les élèves devant le monument de Vierzon

Une présentation du Square Lucien Beaufrère

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01 octobre 2013

ENP Concours d'entrée 1914 et si vous le tentiez?

Et si vous tentiez de passer le concours d'entrée aux Ecoles Nationales Professionnelles? Par n'importe lequel, celui de 1914.

Les Écoles nationales professionnelles, en 1914, étaient au nombre de quatre et avaient leur siège à Armentieres (Nord), Nantes (Loire Inférieure), Vierzon (Cher) et Voiron (Isère). Au 15 juin 1914, elles comptaient ensemble 1686 élèves.
Ces établissements avaient pour objet de fournir aux diverses industries, plus spécialement aux industries mécaniques, des élèves instruits, exercés à la pratique d'un métier, et capables de devenir par la suite, grâce à leurs connaissances scientifiques et techniques, des contremaîtres, des chefs d'équipe, des chefs d'atelier, voire même des directeurs d'usine.
De plus, elles préparaient aussi leurs élèves aux écoles professionnelles de niveau supérieur: Ecoles nationales d'arts et métiers, Ecoles spéciales diverses, Instituts industriels, Écoles de chimie, etc .

Les élèves étaient répartis en section normale (métiers industrie) et section spéciale (préparation concours). La durée normale de la formation était de 4 ans.
Le recrutement était effectué uniquement par concours, l'âge nécessaire pour avoir le droit de concourir se situait entre 12 et 15 ans et le niveau de recrutement était celui des cours supérieurs et complémentaires d'école primaire.

Le concours d'admission

Le concours ne comportait que des épreuves écrites, qui comprenaient:

1) Une dictée de quinze lignes environ suivie de quelques questions de grammaire ;
2) Une composition française sur un sujet simple ;
3) Une page d'écriture (Ronde, bâtarde, grosse, movenne et fine cursive) ;
4) Une composition d'arithmétique dans la limite du programme du cours supérieur des écoles primaires élémentaires.
5) Des questions sur l'histoire de France depuis 1610 jusqu'à nos jours (Nota : 1914 il va de soi) et sur la géographie de la France et de ses colonies.

 

Amusez-vous bien (si je peux me permettre!) et n'oubliez pas que ce concours s'adresse à des élèves de niveau collège actuel, du moins pour la tranche d'age et surtout, n'oubliez pas que la calculatrice n'existe pas encore et que la plume est de rigueur, avec tous les tracas liés à son utilisation.

ENP1reAnnee
ENP2emeAnnee

La session 1914
sources: Les écoles professionnelles - J. Roux - Editions Librairie Vuibert -1915

Composition française

Les dangers de l'ignorance. — Montrez que l'ignorant est un homme incomplet : beaucoup de joies lui sont refusées, beaucoup de dangers le menacent, il est incapable de remplir tous ses devoirs

Écriture.

Branche de l'enseignement professionnel, avec lequel il ne doit pas être confondu, l'enseignement technique industriel et commercial a principalement pour objet, sans préjudice d'un complément d'enseignement général, l'étude théorique et pratique des sciences et des arts ou métiers en vue de l'industrie ou du commerce.

Le texte ci-dessus est dicté aux élèves, puis écrit au tableau noir. Les candidats ont à le reproduire autant de fois qu'il est nécessaire dans une page contenant:

2 lignes de ronde de 6 mm,  2 lignes de bâtarde de 6 mm, 2 lignes de grosse cursive de 8 mm, 2 lignes de moyenne curcive de 4 mm. Quelques lignes de fine cursive pour finir la page.

Orthographe et Grammaire.

LA VIEILLE MAISON

Dans un vallon discret, où court un ruisseau, au milieu des grands arbres, on aperçoit de loin le pignon rouge de la vieille demeure. C'est une maison modeste, sans luxe et sans ornements, mais dont l'ensemble a je ne sais quoi de réjouissant, d'honnête et d'hospitalier.
Les murs épais protègent bien contre la chaleur et le froid. Le toit élevé, recouvert de bonnes tuiles, abrite un vaste grenier où la lessive peut sécher, ainsi que les oignons et les pommes de terre.
Les fenêtres un peu étroites, pour mieux résister au vent, et munies encore de leurs petits carreaux, sont encadrées de vigne vierge et de clématites dont les fleurs se balancent et embaument au moindre souffle du vent. Le balcon est en vieux fer forgé, les pigeons perchent sur la girouette, et, devant la porte dort un gros chien, les pattes allongées.
Tout est tranquille et calme dans l'enclos, les arbres y poussent à l'aise ainsi que des êtres aimés dont on tolère les caprices, et les plantes s'y étalent comme en un bois sacré.
Longez ce vieux mur qui cache ses lézardes sous un manteau de lierre et de mousse , poussez la petite porte verte disjointe et grinçante, la cloche tinte, les merles et les fauvettes, qui bavardaient dans la verdure, s'envolent par douzaine en accrochant les branches, d'où la rosée tombe comme une pluie de perles sur les violettes du gazon.
Rien d'aimable et de charmant comme ces vieilles demeures ou, de génération en génération, le fils, à l'heure ou les cheveux blancs apparaissent, venait pieusement prendre la place du père, s'asseoir dans son fauteuil, boire dans son gobelet d'argent, et, satisfait, ayant fourni sa tâche, achevait de vivre tranquillement sous le toit où il était né.

Gustave DROZ

Questions de Grammaire.

I. — Nature et fonctions des mots pris dans le dernier paragraphe : où — sous — s' — satisfait.

II — Analyser grammaticalement: «Les murs épais . .. et le froid»

III. — Expliquer la phrase: «Tout est .... un bois sacré»

IV. — Mots de la même famille que: accrocher

Arithmétique.

I — Calcul mental:  

17 x 9 , 16 x 19 , 38 x 11

Combien a reçu un apprenti qui a travaillé 280 jours à raison de 0fr, 75 par jour?

Prix de 12 poulets à 2fr,75 l'un

II — Un marchand achète un lot de montons à trois prix. Il a payé le 1/3 à raison de 21 fr. par tête, les 2/5 à raison de 19 fr.et le reste à raison de 15 fr. Il revend le tout pour la somme de 1674 fr. et gagne ainsi 1/5 du prix d'achat.

De combien de moutons se composait le lot ?

III — Dans un vase cubique de 0m,60 de côté, on verse 18 décalitres et 5 décilitres de liquide

1) Combien peut-on en mettre encore ?

2) A quelle hauteur s'élève le liquide dans le vase ?

Histoire et Géographie.

  • Histoire

I — Comment se sont modifiées les frontières françaises depuis 1610 jusqu'à nos jours?

II — Quels sentiments éveillent chez vous les noms de Hoche, Marceau, V. Hugo, Pasteur?

  • Géographie.

I — Décrire la côte française de la Méditerranée. Indiquer les ports et la nature de leur  commerce, les têtes de lignes télégraphiques sous-marines, etc..

IL — L'industrie des régions champenoise et lorraine; voies de communication pour écouler les produits.

 

Je vous rassure tout de suite, je ne ramasse pas les copies.

A découvrir, un petit film de 1931 sur les Ecoles Nationales Professionnelles, trouvé sur l'excellent site de l'Institut National de l'Audiovisuel: ICI

 

Les messages de ce blog concernant l'ENP de Vierzon (Anciens élèves, les morts pour la France de 14/18, de 39/45 ...)

Sources:
Collection de l'auteur

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21 juin 2013

Un Vierzart en 14-18: Louis Béchereau (VZ91-96)

Né le 25 juillet 1880 à Plou (18), non loin de Vierzon, il décèdera le 18 mars 1970 à Paris (75).

De 1891 à 1896, il suit les cours à l'E.N.P. de Vierzon, il intègre ensuite l'école des Arts et Métiers d'Angers.

En 1910, il rejoint la Société de Production des Aéroplanes Deperdussin (SPAD)  et se retrouve au bureau d'études de cette société d’aéronautique. Avec ses équipes, il développe de nombreux avions de type monocoque.

Bechereau_EcoleDeperduin


Il conçoit ainsi le monocoque Deperduissin qui permit, le 9 septembre 1912, à Jules Védrines de remporter la coupe Gordon Benett.

Deperdussin_GordonBennett1913

La société Deperduissin est rachetée par Louis Blériot en 1914. Béchereau conserve son poste de chef du bureau d’études.

Les avions SPAD furent, lors de la première guerre mondiale, les fers de lance de la chasse française. Le 12 juillet 1917, Louis Béchereau reçut la Légion d’Honneur des mains de celui qui l’appelait l’As des constructeurs, Georges Guynemer.

SPAD_VieuxCharles

Dans les années trente, il fonde la société Kellner-Béchereau qui fusionna, plus tard, avec Morane-Saulnier.

Papier Entete_ KellnerBechereau1

Concernant Louis Bechereau sur le site des Arts et Métiers: http://www.fondam.org/Portraits/LouisBechereau

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14 juin 2013

Un Vierzart en 14-18: Camille Lefèvre (VZ92-94)

Camille Lefèvre est né le 2 juillet 1876 à Tours (37) et décéda le 21 Août 1946 à Yerres (91)

Elève à Tours au lycée Descartes, il est admis à l’ENP de Vierzon du 1er décembre 1892 au 31 juillet 1894. Ayant passé le concours d’entrée aux Beaux-Arts, il est admis à Paris en 1895, dans l'atelier de Victor Laloux.

En 1905, il obtient le Grand Prix de Rome pour un projet de château d’eau et séjourne à la villa Médicis, de 1905 à 1909.

De retour en 1910, il devient architecte du château de Fontainebleau.

Si je ne connais pas son parcours pendant le conflit, il est intéressant de citer celui-ci pour la période de l'immédiat après-guerre. En effet, au lendemain du conflit, en 1919, alors architecte en chef du Palais-Royal, il a la responsabilité de la reconstruction des anciennes zones de combat, il s’occupe alors du secteur de Coucy-le-Château. On lui doit, entre autres, la reconstruction l’hôtel de ville.

 

Coucy_HotelDeVille_Ruines   Coucy_HotelDeVille_1

Avec Claude Monet, il entreprend le réaménagement du musée de l’Orangerie, qui fut inauguré en 1927.

   Le-Musee-de-l-Orangerie

Continuant sa progression au sein des architectes nationaux, il se verra confier la reconstruction du centre-ville de Tours, suite aux bombardements de 1940. Malheureusement, il ne verra pas le résultat, décédant en 1946.

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09 juin 2013

Un Vierzart en 14-18: Edgar Brandt

Edgar Brandt est né le 24 décembre 1880 à Paris (75)  et est décédé le 8 mai 1960 à Genève (Suisse)
Suite à son certificat d’étude, Edgar Brandt intègre, en 1894, l'École Nationale Professionnelle de Vierzon, avec son frère Jules, qu'ils quitteront en 1898.

En 1899, il travaille comme employé au sein de la maison Guillot-Pelletier de Paris (Rue d’Hauteville). Au retour de son service militaire, il s’installe rue Michel Ange, à Paris, où il développe son activité de bijouterie et ferronnerie.

Brandt_ArtDeco1 Brandt_ArtDeco2
Des réalisations Art Déco d'Edgar Brandt

L’année 1914 le voit être mobilisé au sein du 154e Régiment d’infanterie. Rapidement, le conflit se transforme en guerre des tranchées. Afin de répondre aux Minenwerfen allemands, Edgar Brandt imagine un canon de tranchées pneumatique. Cette idée est remarquée par la hiérarchie et lui vaut d’être détaché afin qu’il puisse se concentrer à l’industrialisation de cette invention.

obusier brandt

La fin du conflit permet à Edgar Brandt de retourner à l’art de la ferronnerie. Mais, il réalise néanmoins de nombreuses pièces ayant un lien avec la commémoration du conflit:

EdgardBrandt_TrancheeBaionnettesMemorial
Porte du mémorial de la Tranchée des Baionnettes

Flamme
Brûloir de l'Arc de triomphe

Rethondes
Monument de la clairière de Rethondes

Son excellence lui permet de développer l’entreprise à l’international, vers les Etats-Unis notamment. En parallèle, à la demande l’armée, Edgar Brandt conçoit ce qui sera une révolution dans le monde de l’armement : Le mortier Brandt de 81mm 1927.

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L’activité d’Edgar Brandt se tourne alors presque entièrement vers le domaine de l’armement.
Lors du conflit 1939-1945, il part et s’installe en Suisse. A la fin de la guerre, il cède ses entreprises qui deviendront l’entreprise Thomson-Brandt puis Thomson-CSF. L’activité « électroménager » du groupe prend le nom du fondateur : Brandt.
Edgar Brandt s’éteint en 1960 à Genève.

Une plaque de marbre offerte par Edgar Brandt est visible dans la cour de l'école, à droite du porche d'honneur.

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Les Vierzarts et le conflit

En 2008, j'avais rédigé un message concernant les plaques qui se trouvent dans le hall de la cour d'honneur du lycée Henri Brisson de Vierzon. Alors enseignant dans ce même lycée, j'avais réalisé un petit site internet sur l'ancienne Ecole Nationale Professionnelle.

Depuis, j'ai quitté ce poste et ai abandonné le site internet en question. Je me propose de reprendre ces anciennes pages au fil de futurs messages à paraitre. Nous ne sommes pas tout à fait dans le cadre de l'histoire du département de l'Indre, mais nous sommes malgré tout en Berry (Quoique le lycée soit sur la rive nord du Cher, donc plutôt en Sologne).

vierzon 019_1
Le château d'eau qui alimentait la machine à vapeur de l'ENP

Après la liste des Vierzarts morts pour la France, je propose de découvrir le parcours de 3 illustres anciens élèves qui eurent un lien avec le conflit.

J'aborderai donc le parcours d'Edgar Brandt (VZ 94-98), de Louis Bêchereau (VZ 91-96) et de Camille Lefèvre (VZ 92-94).

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06 novembre 2008

L'Ecole Nationale Professionnelle Vierzon dans la Grande Guerre

(Réactualisation du 13 mars 2014)

Bientôt, voici venir l'anniversaire du 11 novembre 1918. 90 ans que le souvenir perdure.
Alors en ces jours précédents cette date, pour mon 300ème message, je souhaite revenir sur un lieu de vie, qui est mon quotidien et sortir un peu du département, mais tout en restant en Berry.

Le lycée Henri Brisson de Vierzon est mon lieu de travail (Nota septembre 2010: Ce n'est plus le cas.). Chaque personne fréquentant le lycée est amenée à passer devant deux plaques commémoratives située dans le porche d'Honneur.

Initiée en 1883 par Henri Brisson, président de la chambre des Députés, et inaugurée en 1886, l'Ecole Nationale Professionnelle de Vierzon est le premier lycée technique de France. Les élèves qui passaient par l'ENP, étaient appelés les Vierzarts. Ce passage à Vierzon était un gage de qualité qui leur permettait de rentrer dans les plus grandes entreprises de l'époque.

 

Brisson_Enp

Dans le porche de la Cour d'Honneur, chaque élève, chaque enseignant, passe tous les matins devant des plaques qui rappellent le sacrifice des anciens aux cours des deux conflits mondiaux.

Sur la plaque 14-18, la liste de noms inclue les personnels et les anciens élèves. Concernant les élèves, les nombres gravés à chaque ligne indiquent les années de passage à l'école.

Au total, pour la première guerre mondiale, 3 membres du personnel et 107 anciens élèves figurent parmi les disparus.

LE PERSONNEL
CHEVILLON Paul, professeur MABILAT Léon, sous-chef d'atelier TEULIE Georges, maître interne
     
LES ANCIENS ELEVES
ACCOLAS Léon 04-08 AGNUS Jean 08-11 ANDRE Léon 94-95
BALLANGER René 04-06 BARRIERE Paul 06-10 BELLERET René 11-14
BLAVIER Max 11-14 BOISSEAU Gaston 09-13 BOURBON Francis 08-13
BOURGEOIS Jean 93-97 BOURGEOIS Léon 07-11 BOURDIER Alexis 95-97
BUNEL Maurice 03-06 CAMUS Charles 93-95 CASTAGNIE Georges 09-13
CHAPUT Maurice 07-12 CHAPUT Raymond 09-12 CIRET Maurice 10-11
COLIN Pierre 10-13 COMBES Paul 01-05 COUDURIER Marcel 09-12
DAUTRY Georges 05-10 DENIZOT André  07-11 DESROSIERS Marcel 01-05
DUBEDAT Georges 04-07 DUPUIS René 05-10 DURAND Léon 92-96
DURAND Gabriel 06-09 DURIN Emile 04-07 FAGES Charles 09-13
FAURE Armand  06-10 FOLTIER Lucien 99-01 GALLIER Louis 07-11
GODINOUX François 09-13 GRAILLOT Gaston 98-00 GRAVAYAT Roch 10-13
GRETILLAT Henri 00-03 GUERET Maurice 05-10 GUITTARD Paul 07-11
HARDY Gustave 07-11 HERISSE Armand 06-10 HERVIER Gaston  05-09
HUDE Paul 11-14 JOUANNAIS André 07-11 LAROCHE Edmond 11-14
LAROCHE Emile  01-04 LEBALLE André 01-05 LECLERC Emile 04-08
LECUILLIER René 04-07 LEGALES René 05-09 LEGENDRE Lucien 11-14
LEROUX Michel 09-12 LESEUX Gaston 02-06 LEVAVASSEUR Edouard 94-96
LORRY Jules 08-11 LOTH Henri 04-08 LUQUET Lucien 99-03
MABILAT Léon 95-97 MACHET François 09-13 MARATRAY Robert 10-11
MARTIN Maxime 07-12 MATHE Marc 06-10 MATHIEU  André 04-08
MEUSSIER André 11-14 MILAT Henri 02-06 MOLAS André 07-11
MONEGER Antoine 03-06 MOREAU Emile 00-05 MORIN Alcide 02-03
NOUGEIN Georges 06-10 PARDUCAT Alfred 09-13 PERDUCAT Marcel 06-09
PETIT André 12-15 PHILIPPON Jacques 10-13 RAYNAUD Gustave 96-00
RAYNAUD Raymond 06-10 REBEYROTTE Albert 09-13 ROCHEROLLES Fernand 91-95
SAILLARD Raoul 07-11 SAVY Léon 94-97 SOUAT Gaston 11-13
SOULAT Félix 11-14 TARDIEU René 07-11 THIBAULT Henri 06-10
THINEY André 11-14 THIRIAUX Gabriel 96-99 THOREAU Maurice 10-14
TISSIER André 06-09 VALLE Marius 07-11 VANDET Gabriel 11-14
VAREILLAUD Léon 03-09 VIALARD Germain 12-15 VIEILLERINIERE Jean 08-11
VIGUIE Armand 07-10 VIVET Charles 04-08 VOISIN Marius 08-11
VOISIN Paul 09-12 VALLET Robert 08-12 GUERBER Louis 11-15
FOISSAC Gaston 16-17 FONTALIRANT I. 03-06 MANGET Prosper 89-92
NAJAC Eugène 11-13 PHILIPPON Marcel 99-02 ROUELLE Lucien 06-08
RUCHETON Lucien 04-07 VENAT Marcel 99-02

 Je reviendrai plus tard sur certains élèves qui eurent un certain rôle pendant le conflit. ICI

Si vous voulez passer le concours d'entrée, c'est ICI (Attention pas de calculatrice, de stylo-bille et encore moins d'effaceur).

 

Ayons donc aussi une pensée pour les 1,3 millions de Morts pour la France